Sur les traces de l'ours du 15 au 22 juillet 2018

Sur les traces de l’ours », c’est un séjour à cheval où nous allons pister l’Ours brun et ses indices de présence, mais aussi (...) Voir descriptif détaillé

Sur les traces de l'ours du 15 au 22 juillet 2018

Sur les traces de l’ours », c’est un séjour à cheval où nous allons pister l’Ours brun et ses indices de présence, mais aussi (...) Voir descriptif détaillé

3 participants pour ce séjour, Coline 22ans, Salomé 18ans et Pauline 17ans qui sont accompagnées par Eloy et Sylvie
Des voyages scientifiques qui changent le monde
Des aventures hors du commun, des projets réels pour le développement durable

Introduction

L’objectif scientifique est d’étudier de façon approfondie les différents types de milieux utilisés par l’ours, ainsi que la présence des ses proies potentielles. Il s’agit ainsi de pouvoir cartographier la qualité de l’habitat de l’ours et de pouvoir mieux comprendre ses déplacements dans le paysage.

Le Journal de Bord

Dimanche 15 juillet

Nous nous sommes tous retrouvés en fin d’après-midi sur le centre Les Sources à L’Artigue en contrebas de la station du Mourtis sur la Commune de Boutx en Haute-Garonne.
Après avoir fait connaissance et mangé ensemble, nous nous sommes retrouvés dans notre QG pour débattre de ce que nous allons faire pendant notre séjour.
Eloy et Sylvie nous ont exposé le déroulement de la semaine et nous avons pris connaissance du matériel disponible pour mener à bien notre recherche.

Lundi 16 juillet

Première journée de voyage dans les Pyrénées, qui fut, ont peu le dire, bien chargé. Après un réveil plus ou moins facile, du à une nuit plus ou moins agitée, nous voilà attablé pour un petit déjeuner plus ou moins satisfaisant, mais pas le temps de se reposer car nous sommes en retards au centre équestre Équiboutx ou nous attendent les chevaux dans les près.

Nous sommes allés les chercher, puis Sylvie nous a donné à tous un petit cours accéléré, pour être sûr que tout soit fait dans les règles. Nous les avons sellés, montés, dessellés. « Personnellement j’ai monté venus, qui est un cheval, qui écoute très bien, mais qui reste énergique, ce qui fait de lui un cheval très agréable à monter ». à midi nous sommes remontés dans notre chalet ou nous avons déjeuner, puis nous sommes repartis dans la forêt sauvage à environ 1700-1900 mètres d’altitude. Là nous avons appris à capturer des papillons et à reconnaître certaines espèces. Nous avons appris des nouveaux noms, des nouvelles plantes ainsi que leurs propriétés, ou même des champignons et des animaux en tout genre. Exemple la grenouille rousse et agile : saviez vous qu’elles peuvent se différentier à la longueur de leurs pattes ? En effet le coude de la patte arrière d’une grenouille rousse n’atteindra pas le museau de celle-ci au contraire de la grenouille agile.
Enfin nous sommes allés retrouver les pièges caméras qui avaient étés installés une semaine plus tôt. Là nous avons vue des images d’une biche et une martre. La prise en contact de l’observation naturaliste était très intéressante, elle nous a permis d’apprendre beaucoup de noms de plantes et de voir en petite partie le travail pour le suivi d’un animal et de prendre conscience que suivre et observer un animal n’est pas chose aisée. Après ces petits cours très instructifs, ou nous n’avons malgré tout retenu que 40% des infos, nous sommes rentrés bien contents de pouvoir nous mettre enfin à l’abri de la pluie, qui nous avait touché toute la journée avec seulement des brefs éclaircis.

Ce fut alors le repos pour moi et Pauline, pendant qu’un groupe courageux (Sylvie et Coline) allaient faire les courses pour notre prometteuse aventure de quatre jours à cheval. À la fin de la journée après un diner très riche en légumes ( ceux ci et une hyperbole car en réalité nous avons mangé des patates), nous fûmes soulagés de pouvoir enfin nous doucher, préparer nos sacs, écrire et surtout nous coucher.

Mardi 17 juillet -Mercredi 18 juillet- Jeudi 19 juillet-Vendredi 20 juillet

Haaa ! comme on est bien au creux du feu, après un bon repas.
La journée à commencé comme à son habitude à 7h45 précises du matin, même si en réalité elle a commencer pour moi à 6h11 du à la rosée du matin. C’est la première fois que je dors à la belle étoile, et que d’étoiles, il y en avait des milliards et la vue imprenable sur toutes les montagnes, mais commençons par le début.

Hier matin après avoir sellé nos chevaux nous sommes partis pour 4h de marche et 1h de pause casse-croute, nous nous sommes arrêtés (ouf les jambes) dans un pré près d’un village. Nous avons alors dessellé les chevaux, puis discuté jusqu’au soir de sujets divers. Puis je me suis installé pendant que les autres jouaient à dixit jusqu’à tard dans la nuit. Mais faute de chance le terrain que nous avions choisi n’était pas plat et c’est un euphémisme, alors après plusieurs fous rires sur ma maladresse, je fini par me coucher sur le chemin qui était, heureusement, plat. Mais n’étant plus protégée par l’arbre la rosé à rapidement pris de l’ampleur le matin.

Nous revoilà au soir du deuxième jour près de la cheminée, mais pour y arriver il nous fallut près de 6h de cheval, et quelque arrêt pour observer la végétation. Nous sommes alors arrivés près d’une petit maisonnette qui va nous servir d’abri pour la drache (pluie) de ce soir.

Enfin un beau soleil, aujourd’hui réveil à 6h30, pour aller voir les Isards. Ils nous ont échappés de peu, en haut de la montagne à 1700 mètres. Après 1h30 de marche et de gros efforts nous sommes arrivés en haut de la montagne ou la vue été splendide. Nous sommes redescendus et après une collation nous sommes repartis à la recherche de pièges à ours ainsi que le petit ourson qui a perdu sa mère. Mais malgré l’absence de cela nous avons appris de nombreuse choses lors de nos pauses régulière (Ex : le nombril de vénus : une salade remplie d’eau). Nous avons même appris à poser un piège photo à l’endroit ou des traces de biche avait été trouvés. Le soir nous nous sommes reposés autour d’un vrai feu de camp et nous avons pus observer des biches tout en haut de la montagne avec nos jumelles puis de beaucoup plus près. Coline à même été près de l’une d’entre elles. La nuit tombé nous nous sommes couchés à la belle étoile pour certains et dans la cabane pour les autres.

La fin du périple se termine, il est temps de rentrer au chalet cette fois c’est à 7h que nous prenons le petit déjeuner avant de seller les chevaux. Et hop c’est partie pour 3h de marche et de petit trop à cheval « j’ai du échanger avec Sylvie et abandonner Vénus pour Sachem qui est lui aussi un très bon cheval ». Lorsque nous sommes arrivés au centre équestre nous nous sommes occupés des chevaux avant de rentrer prendre une bonne douche. Nous nous sommes ensuite reposés jusqu’au souper ou nous avons dans notre base secrète sélectionné les photos du voyage que nous partageons avec vous aujourd’hui, et écrit le journal de bord que vous êtes en train de lire.

Pour finir je voudrais remercier tout l’équipe qui a joué un rôle essentiel et dont je n’ai pas parlé c’est à dire Stéphan et Jojo qui à chaque halte venait déposer nos affaires et nous apporter notre repas. De plus c’est grâce a lui que nous avons pu monter ces incroyables chevaux, puisqu’il en est le propriétaire. Enfin un grand merci au chalet qui nous a accueilli et préparé les repas malgré certaines difficultés alimentaires.

Texte écrit par Salomé » sur le consensus de tous les participants.

Photos / Vidéos

Nos partenaires

Voir également